Mercredi 15 février 2006 à 22:55

Je vous avez promis de vous parler de cet auteur, et plus particulièrement du livre, Notes From A Small Island, que je lis en ce moment et bien je m'y mets!!







Ce livre figure parmi ceux que j'ai à lire durant l'année. En ayant déjà lu 3 sur 5 et les ayant trouvés, certes intéressants, mais fortement ennuyeux, je fus agréablement surprise de constater que les profs ont pensé qu'un peu d'humour pouvait égayer notre soif d'apprendre et que les livres longs et chiants sont parfois plus que rédhibitoires pour ceux qui, à la base, n'aiment pas lire. (Ce n'est pas mon cas, mais je pense, entre autre, à cette petite Soso aux cheveux si magnifiquement bleus qui est dans ma classe).







     L'auteur, né aux États-Unis en 1951, a énormément voyagé dans sa vie, écrivant des articles pour différents journaux, tels que l'illustre Times. Au cours de ses nombreux voyages il décide de s'installer en Angleterre, et c'est ce qui va nous intéresser ici .


      En effet son livre, Notes From A Small Island, fut écrit à la suite de sa décision de quitter l'Angleterre avec sa petite famille et de retourner vivre aux Etats-Unis. Ainsi, aimant l'Angleterre et voulant la revoir une dernière fois, il décide d'en faire le tour, en revisitant tous les endroits dans lesquels il a vécu, ou ceux qu'il aimait à visiter. Le livre que vous voyez là constitu le récit de son périple autour dune Angleterre qu'il nous dépeint avec grand art, relatant des situations tantôt coccaces, tantôt hilarantes, mais toujours avec un ton juste et un humour décalé.







Le style est simple, dans un anglais accessible à tous (disons quand même niveau lycée) et grandement efficace. On rit à chaque page et on en redemande.







 Ainsi on plonge dès les premiers mots dans les situations de la vie de tous les jours que n'importe qui d'entre nous a déjà vécu, et on se délecte de la façon originale et toujours drôle avec laquelle Bryson les décrit.
Chaque fois, c
'est un regarde neuf, une nouvelle façon d'envisager des choses, pourtant routinières, ce qui fait de ce livre une œuvre éminemment rafraichissante.







Avec cet humour si frappant, Bill Bryson nous décrit un pays où il fait bon vivre au côté d'un peuple jovial, accueillant et convivial et qui a su rester authentique. Utopiste le Bryson ? Je pense plutôt que c'est un grand optimiste qui croit en la nature humaine et l'aime profondément.







Un livre pour tous ceux qui connaissent un peu l'Angleterre, ou pas :D







Mais plutôt que de me croire sur parole, je vous invite plutôt à lire ces quelques extraits retenus et sélectionnés par mes soins. (dsl j'ai pas le temps ce soir! demain promis!!juste un petit pour la route même pas traduit en plus c'est une honte un travail bâclé comme ça!!)


Parlant des types de gens qui se promènent dans un parc: "[...] elderly ladies in mink coats walking those little dogs you ache to kick (not out of cruelty, you understand, but from a simple, honets desire to see how far you can make them fly)."


 J'ai pas pu résister à l'envie de voir ce que ca donne avec voila traduction, c'est vraiment trop drôle: "les vieilles dames dans le vison enduit la marche ces petits chiens que vous faites mal pour donner un coup de pied (pas hors de la cruauté, vous comprenez, mais d'un simple, les honets désirent voir qu'à quelle distance vous pouvez leur faire la mouche)"


Bon plus sérieusement voila MA traduction du passage: " Les vieilles dames en manteaux de vison, promenant ces petits chiens dans lesquels vous avez envie de donner un coup de pied (ouais j'avais dit que ça serait approximatif! si quelqu'un a la traduction exacte de to ache...) (pas par cruauté, vous comprenez, mais par simple et honnête désir de voir à quelle distance vous pouvez les faire voler)"




"Considérons simplement le parking à étages moyen. Vous tournez pendant des lustres pour trouver une place, et passez ensuite une éternité à manoeuvrer dans un espace qui est exactement 2 pouces trop étroits pour votre voiture moyenne. Ensuite, parce que vous êtes garé trop près d'un pillier, vous devez escalader les sièges et finissez par sortir par la porte passager, fesses les premières, puis vous vous faufillez, transferrant, ce faisant, toute la saleté de la carrosserie dans le dos de votre jolie veste neuve de chez Marks & Spencer. Puis, vous partez à la chasse d'une lointaine machine à tickets, qui n'accepte pas les pièces mises en circulation après 1976, et devez attendre après un vieux type, qui aime lire toutes les instructions sur la machine avant de se décider à essayer d'inserrer sa money dans la fente pour le ticket et la serrure de maintenance.
   Après cela vous obtenez votre ticket et vous mettez en quête de votre voiture où votre femme vous salue d'un "Mais où étais-tu passé?!". L'ignorant, vous vous faufillez contre le pillier, récoltant au passage un assortiment de poussière supplémentaire sur le devant de votre veste, et découvrez que vous ne pouvez pas atteindre le pare-brise puisque la porte ne souvre que de 3 pouces, alors vous jetez le ticket sur le tableau de bord (il volette jusqu'au sol mais votre femme ne le remarque pas, alors vous dites: "Et merde," et fermez la porte), et vous faufillez à nouveau jusqu'à votre femme qui voit l'état dans lequel vous vous êtes mis après tout le temps qu'elle a passé à vous habillez et vous enlève la poussière tout en disant: "Franchement, tu n'es pas sortable!!"
Et ce n'est que le début. Tout en vous disputant vous devez trouver votre chemin jusqu'à la sortie de cet humide trou à rat, sortie se faisant par une porte non indiquée menant à une pièce bizarre semblant être un mélange entre un dongeon et un urinoire, où vous attendez 2 heures pour le plus incertains et le moins engageant des ascenceurs du monde, qui ne peut prendre que 2 personnes à la fois et où il y a déjà  2 personnes - un homme dont la femme lui enlève la poussière qu'il a sur sa veste neuve de chez Marks & Spencer le réprimandant par des glapissements.
Et ce qui est remarquable, c'est que tout dans ce procédé est intentionnellement - retenez ça, intentionellement - conçu de façon à noyer votre vie dans le malheur. Depuis les minuscules places de stationnement dans lesquelles on ne peut entrer qu'en faisant trente six mille manoeuvres (pourquoi les places ne peuvent-elles pas être inclinées, pour nous embeter?) jusqu'aux pilliers placés soigneusement là où ils occasionnent le maximum de gène, en passant par les rampes tellement sombres, étroites et mal inclinées que vous touchez toujours le bord et les inutiles machines à ticket (vous n'allez pas me dire qu'une machine qui est capable de reconnaitre n'importe quelle pièce étrangère jamais produite ne pourrait pas rendre la monnaie si elle le voulait) - tout ceci est conçu pour en faire l'expérience la plus décourageante de votre vie d'adulte. Savez vous -- ceci est un fait peu connu mais absolument vrai -- que lorsqu'ils inaugurent un nouveau parking à étages  Mr le Maire et sa femme font un pipi cérémonieux dans la cage d'escalier? C'est vrai."




Ce livre m'a tellement plu que, avant même de l'avoir fini, j'ai décidé de lire tous les autres livres de Bryson. Je vous en parlerai mais ne soyez pas trop impatients, je lis TRES lentement en anglais !










ELUVEITIE - Druid




 Ps: Faites gaffe aux avertissements
de la couverture, c'est vrai!!



By princessvalium

Chroniques Diverses

Par NoiaCeltic le Jeudi 16 février 2006 à 19:52
Bonjour !!! j'ai l'immense honneur de t'annoncer que je te dédie une Patate chaude ... viens voir mon dernier article si tu ne sais pas encore ce que c'est !
Par Noia.Celtic le Jeudi 16 février 2006 à 20:36
ça donne envie de le lire ! ;)
Par schizoid le Vendredi 17 février 2006 à 20:56
Il me semble que je l'ai lu...
Enfin commencé
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://princessvalium.cowblog.fr/trackback/484039

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

Créer un podcast